jeudi 18 juin 2026

Biographie de l'écrivain BRICE CORNET à destination de la presse

 Brice Cornet est un entrepreneur belge, auteur et conférencier, principalement connu pour ses travaux sur la gestion d’entreprise, la relation client, l’e-management, l’intelligence artificielle appliquée au management et l’entrepreneuriat. CEO de Simple CRM, solution qu’il a cofondée, il accompagne depuis de nombreuses années les entreprises dans leur transformation commerciale, numérique et organisationnelle.


Son parcours professionnel est marqué par une conviction forte : la technologie ne vaut que si elle sert l’humain, clarifie les décisions, améliore la relation client et aide les dirigeants à mieux assumer leurs responsabilités. Cette vision traverse ses ouvrages consacrés à la gestion d’entreprise, parmi lesquels Mieux gérer votre entreprise grâce à la mise en place d’outils e-management, "Créer votre startup sans moyen financier", "Comment j’ai réussi mes échecs ?", "Mieux gérer votre entreprise grâce à l’IA" ou encore "Lever 1.000.000 € pour votre startup !". À travers ces livres, Brice Cornet s’adresse aux entrepreneurs, dirigeants, commerciaux, managers et créateurs d’entreprise qui cherchent des méthodes concrètes pour structurer leur croissance, apprendre de leurs erreurs et bâtir des organisations plus efficaces.


Chroniqueur dans des médias professionnels comme le Journal du Net, il intervient régulièrement sur des sujets d’actualité liés à l’intelligence artificielle, au CRM, à la souveraineté numérique, à la transformation des PME et aux nouveaux défis du management. Son approche se distingue par un refus des effets de mode : il ne considère pas l’innovation comme une course à la performance pour elle-même, mais comme une responsabilité. Pour lui, une entreprise mature ne se demande pas seulement ce qu’elle peut automatiser, accélérer ou optimiser ; elle doit aussi se demander ce qu’elle veut protéger, humaniser et transmettre.


Cette exigence entrepreneuriale rejoint une autre dimension de son œuvre : son chemin de foi. Éduqué par les Jésuites et profondément marqué par la tradition chrétienne, Brice Cornet explore également, dans ses écrits spirituels, la quête de Dieu, la place de la personne humaine, l’unité des chrétiens et le dialogue entre les traditions catholique et orthodoxe. Ses ouvrages religieux ne sont donc pas une parenthèse séparée de son parcours professionnel : ils prolongent une même interrogation sur l’homme, sa vocation, sa liberté, sa dignité et sa responsabilité.


À Jérusalem, sur les chemins de pèlerinage, dans la rencontre avec les traditions chrétiennes d’Orient et d’Occident, Brice Cornet a nourri une réflexion où la foi n’est pas seulement un héritage, mais une marche, une recherche et une conversion permanente du regard. Cette dimension spirituelle éclaire aussi sa pensée du management : le collaborateur n’est pas une ressource à exploiter, le client n’est pas une donnée à optimiser, et l’entreprise n’est pas seulement une machine à produire. Elle est un lieu de décisions, de relations, de confiance et de responsabilité.


Lire Brice Cornet, c’est donc entrer dans une œuvre à deux voix, mais à une seule cohérence. D’un côté, des livres de gestion ancrés dans l’expérience concrète de l’entreprise, du CRM, de la vente, de l’IA et de la croissance. De l’autre, des livres spirituels qui interrogent le sens, la personne, la foi et l’unité chrétienne. Entre les deux, un même fil conducteur : aider l’homme à mieux décider, mieux entreprendre, mieux servir et mieux comprendre ce qui donne sens à son action.

dimanche 14 juin 2026

Nokia « DETOX » Communicator

 J'ai en de plus en plus marre des smartphones... du coup, on rêve un peu... #freeyourmind

 

Scénario d’usage, ADN produit et territoire de marque

1. Le problème : l’homme moderne n’a pas besoin d’un autre smartphone. Il a besoin d’un sas.

Il est 7h12.

Thomas se réveille avant son téléphone.

Ce n’est pas normal.

Depuis des années, son premier geste n’est plus de respirer, de prier, de penser, ni même de regarder par la fenêtre. Son premier geste est de tendre la main vers un rectangle lumineux qui a déjà décidé pour lui de ce qui mérite son attention.

Messages. Notifications. Alertes. Publicités. Vidéos. Sollicitations. Badges rouges. Suggestions. Rappels. Recommandations. Urgences fabriquées.

Il n’a pas choisi de commencer sa journée ainsi.

Mais chaque matin, le même rituel recommence.

Ce matin-là, pourtant, quelque chose est différent.

Sur sa table de nuit, il n’y a pas un smartphone noir, brillant, sans visage, identique à tous les autres. Il y a un objet plus étroit, plus dense, plus calme. Un objet qui semble venir d’un futur qui aurait refusé de trahir les promesses du passé.

Un Nokia « DETOX » Communicator.

Fermé, il ressemble d’abord à un téléphone. Un vrai téléphone. Une façade sobre, lisible, immédiatement compréhensible. Pas une plaque de verre anxieuse. Pas un piège à dopamine. Pas une machine à capter l’âme.

Un téléphone.

Thomas appuie sur une touche physique.

L’écran extérieur s’allume doucement.

Pas de flux.

Pas de mur d’icônes.

Pas de recommandation.

Seulement l’essentiel : l’heure, les appels, les SMS, les prochains rendez-vous.

Le silence n’est pas une absence de technologie. C’est une technologie qui sait se taire.

2. Le premier geste : reprendre possession de son attention

Avant de sortir du lit, Thomas regarde son agenda.

Réunion à 9h00. Appel client à 11h30. Dossier à envoyer avant 16h00.

Tout est là.

Il n’a pas eu besoin d’ouvrir Instagram. Il n’a pas vu de publicité. Il n’a pas été aspiré par une vidéo. Il n’a pas perdu vingt minutes à regarder la vie des autres avant d’habiter la sienne.

Sur la tranche du téléphone, quatre interrupteurs physiques incarnent la philosophie du produit.

Le premier coupe matériellement le micro.

Pas un réglage logiciel. Pas une icône de confidentialité. Pas une promesse abstraite.

Un vrai geste. Une vraie coupure. Une séparation physique.

Thomas le bascule.

Le téléphone devient muet au monde.

Le second bouton coupe les notifications.

Le troisième active le mode avion.

Le quatrième allume la LED lampe de poche.

Ces boutons ne sont pas des gadgets. Ce sont des actes de souveraineté.

Le Nokia « DETOX » Communicator ne demande pas à l’utilisateur de faire confiance au système. Il lui donne le pouvoir de décider.

La marque ne dit pas : “Nous protégeons votre attention.”

Elle dit : “Voici le levier. À vous de reprendre le contrôle.”

3. Fermé : le téléphone redevient un outil social simple

Dans la rue, Thomas reçoit un appel.

Il décroche sans ouvrir l’appareil.

La prise en main rappelle immédiatement la grande époque Nokia : un objet solide, légèrement plus grand qu’un ancien Communicator, mais toujours contenu, maîtrisé, identifiable. Il tient dans la main avec la densité rassurante d’un outil sérieux.

Il n’est pas fragile.

Il n’est pas précieux.

Il n’est pas décoratif.

Il est utile.

La façade extérieure respecte l’esprit du Nokia 9300 : écran simple, clavier téléphonique, navigation rapide, proportions horizontales assumées. Mais le langage a été modernisé. Les lignes sont plus tendues. Les jonctions plus nettes. Les matériaux plus premium. L’objet garde la mémoire du plastique gris métallisé Nokia, mais il peut aussi évoluer vers un aluminium brossé, plus froid, plus durable, plus professionnel.

Le débat matière devient même une tension de marque :

Le plastique métallisé raconte la nostalgie, la chaleur, l’ADN Nokia populaire.

L’aluminium brossé raconte la durabilité, la précision, l’outil de travail contemporain.

La bonne direction pourrait être hybride : une coque aluminium brossé avec inserts polymère gris métallisé, afin de conserver l’âme Nokia sans produire une simple imitation rétro.

Thomas raccroche.

Aucune notification parasite ne surgit.

Le téléphone ne cherche pas à transformer un appel en session de consommation.

Il reste à sa place.

 


 

4. Ouvert : le Communicator renaît comme machine à penser

Dans le train, Thomas doit répondre à un email important.

Il pourrait le dicter.

Il pourrait l’envoyer à moitié depuis un écran tactile.

Il pourrait attendre d’être au bureau.

Mais il ouvre le Nokia.

La charnière se déploie avec une résistance mécanique volontaire. Pas un pliage fragile de smartphone moderne. Pas un spectacle technologique. Une ouverture claire, presque instrumentale.

Comme ouvrir un carnet.

Comme ouvrir un mini-ordinateur.

Comme entrer dans un espace de travail.

À l’intérieur, l’écran e-paper couleur occupe presque tout l’espace disponible. Il ne hurle pas. Il ne brûle pas les yeux. Il ne transforme pas chaque pixel en stimulation. Il donne l’information avec calme.

Le clavier AZERTY belge rétroéclairé s’allume.

Il n’est pas conçu pour “tout faire”.

Il est conçu pour bien écrire.

Lettres. Shift. FN. Espace. Retour à la ligne.

Rien de superflu.

Les chiffres se déclenchent par FN sur les lettres A à P. Les caractères utiles sont répartis sur le reste du clavier. Le geste demande une légère discipline, mais il récompense l’utilisateur par une vitesse réelle, une précision tactile, une concentration que le clavier virtuel a détruite.

Thomas écrit.

Pas avec ses pouces nerveux.

Avec ses deux mains.

Le corps comprend immédiatement que l’on n’est plus dans la consultation. On est dans la production.

Le Nokia « DETOX » Communicator repose sur une distinction fondamentale :

Fermé, il protège.

Ouvert, il permet.

Fermé, il filtre le monde.

Ouvert, il rend productif.

5. L’OS : Android sans l’ivresse d’Android

Le système repose sur Android, mais Android a été civilisé.

Au démarrage, l’utilisateur ne découvre pas un supermarché d’applications. Il découvre un poste de travail minimal, préconfiguré pour une vie active.

Gmail. Google Calendar. Google Drive. Docs. Sheets. Slides. Outlook. Word. Excel. PowerPoint. OneNote. Contacts. SMS. WhatsApp. Google Maps. Appareil photo. Lecteur QR Code. Calculatrice. Radio FM. Dropbox. RethinkDNS. WifiAnalyser. Lampe de poche. Snake.

Tout ce qui sert à vivre, travailler, s’orienter, s’authentifier, communiquer.

Rien de ce qui sert à disparaître.

Par défaut, seules trois catégories peuvent interrompre l’utilisateur : appels, SMS, agenda.

Le reste attend.

Le Nokia « DETOX » Communicator ne prétend pas que la vie moderne peut fonctionner sans email, sans WhatsApp, sans calendrier, sans QR code, sans authentification bancaire. Il refuse la fausse solution du dumb phone, qui libère peut-être l’esprit mais coupe trop souvent de la vie réelle.

Sa promesse est plus fine :

Ne pas fuir le monde numérique.

Le remettre à sa juste taille.

6. Installer une application devient un acte conscient

À midi, Thomas doit installer une application bancaire.

Il ouvre le magasin d’applications autorisé.

Au moment de l’installation, le système ne demande pas seulement : “Acceptez-vous les conditions ?”

Il pose trois vraies questions.

Voulez-vous autoriser les notifications ?

Combien de temps cette application a-t-elle le droit de prendre chaque jour ?

Une minute, quinze minutes, trente minutes ?

Thomas choisit : aucune notification. Quinze minutes par jour.

L’application bancaire s’installe.

Elle fonctionne.

Elle ne colonise pas sa journée.

Plus tard, il installe une application de presse.

Le Nokia propose la même chose.

Notifications : non.

Temps d’usage : quinze minutes.

Le téléphone ne juge pas. Il n’interdit pas. Il ne moralise pas.

Il introduit une friction saine.

Il transforme l’installation d’une application en contrat.

Et lorsque le temps est écoulé, le système ne punit pas. Il demande simplement :

Sortir ?

Ou ajouter un crédit temps pour cette session : cinq, dix, vingt ou soixante minutes ?

Ce moment est essentiel. Le produit ne traite pas l’utilisateur comme un enfant. Il le traite comme un adulte qui mérite d’être aidé au moment précis où sa volonté commence à fatiguer.

C’est là que le Nokia « DETOX » Communicator innove.

Pas dans la puissance brute.

Dans la qualité morale de l’interface.

 


 

7. Le mode laptop : le téléphone devient poste de travail solaire

L’après-midi, Thomas arrive dans un espace de coworking.

Il doit relire une présentation, corriger un document Word, répondre à plusieurs emails et préparer une note.

Il sort de son sac l’extension Nokia « DETOX » WorkShell.

À première vue, cela ressemble à un ordinateur portable de 14 pouces extrêmement fin. Mais ce n’est pas un ordinateur autonome. C’est une coque intelligente : écran e-paper couleur rétroéclairé, clavier pleine taille, batterie intégrée, connectique USB-C, Bluetooth, USB, HDMI, panneau solaire au dos de l’écran.

Thomas connecte son Nokia par USB-C.

L’extension s’allume.

Le téléphone se recharge automatiquement.

L’interface passe en mode bureau.

L’écran e-paper 14 pouces donne assez d’espace pour écrire, lire, corriger, organiser. Le clavier permet une vraie frappe longue. Une souris Bluetooth peut être connectée. Si nécessaire, une sortie HDMI permet de projeter sur un écran externe.

Le smartphone moderne promettait de remplacer l’ordinateur.

Il a surtout remplacé les temps morts par du bruit.

Le Nokia « DETOX » Communicator propose autre chose : un téléphone qui devient ordinateur quand l’utilisateur le décide, et qui redevient téléphone quand il veut retrouver sa mobilité.

L’extension n’est pas un accessoire de luxe.

C’est une station de concentration.

Son panneau solaire est un symbole aussi important qu’une fonction : autonomie, sobriété, continuité, indépendance.

L’objet dit : vous n’avez pas besoin d’être branché en permanence pour être connecté intelligemment.

8. L’identité sonore : la mémoire Nokia comme rituel affectif

À 16h00, un appel arrive.

La sonnerie retentit.

Pas un son générique.

Une sonnerie historique Nokia.

Le Nokia « DETOX » Communicator embarque toutes les sonneries emblématiques de la marque, depuis les premiers modèles jusqu’aux grandes années populaires.

Ce choix n’est pas pure nostalgie.

C’est une signature émotionnelle.

Les sonneries Nokia appartiennent à la mémoire collective. Elles évoquent une époque où le téléphone servait d’abord à joindre quelqu’un. Où l’objet était robuste. Où la batterie durait. Où l’on pouvait disparaître quelques heures sans culpabilité.

Le produit ne vend pas seulement une fonction.

Il réactive une sensation perdue : la confiance.

9. Le soir : le téléphone sait redevenir silencieux

À 20h45, Thomas rentre chez lui.

Il pose le Nokia dans l’entrée.

Il bascule le bouton notifications.

Silence.

Il bascule le micro.

Coupure physique.

Il sait que le téléphone est là.

Il sait qu’il pourra recevoir un appel important.

Il sait que son agenda le préviendra demain matin.

Mais il sait aussi que l’objet ne va pas l’écouter, le pousser, le relancer, le poursuivre.

Le téléphone cesse d’être un environnement.

Il redevient un outil.

C’est cela, le cœur du Nokia « DETOX » Communicator.

Non pas moins de technologie.

Une technologie qui obéit.

10. Mantra produit

Connected when needed. Silent when chosen. Productive when opened.

En français :

Connecté quand il faut. Silencieux quand je veux. Productif quand je l’ouvre.

11. ADN de marque

Le Nokia « DETOX » Communicator repose sur cinq piliers.

1. Souveraineté physique Les fonctions critiques ne sont pas cachées dans des menus. Elles existent sous forme de boutons matériels : micro, notifications, mode avion, lampe. Le contrôle redevient visible, tactile, immédiat.

2. Productivité calme L’appareil accepte les besoins réels de la vie moderne : email, calendrier, bureautique, WhatsApp, QR code, cartes, authentification, fichiers. Mais il supprime l’agression permanente des interfaces contemporaines.

3. Nostalgie fonctionnelle Le design ne copie pas le passé. Il reprend ce que Nokia faisait mieux que les autres : robustesse, lisibilité, personnalité, confiance, ergonomie physique, plaisir de l’objet.

4. Friction vertueuse Chaque nouvelle application doit négocier sa place. Notifications limitées. Temps d’usage défini. Crédit temps conscient. L’utilisateur reste libre, mais il est protégé contre l’automatisme.

5. Extension modulaire Le téléphone n’est pas un substitut médiocre à l’ordinateur. Il devient le cœur d’un écosystème sobre : téléphone fermé, mini-ordinateur ouvert, poste de travail complet connecté à l’extension 14 pouces.

12. Positionnement

Le Nokia « DETOX » Communicator n’est pas un dumb phone.

Ce n’est pas non plus un smartphone pliant.

C’est un sovereign phone.

Un téléphone de souveraineté personnelle.

Il s’adresse aux dirigeants, indépendants, créatifs, parents, étudiants, cadres, journalistes, avocats, consultants, enseignants, entrepreneurs et croyants de la concentration : tous ceux qui doivent rester joignables et productifs, mais refusent que leur attention soit monétisée.

mercredi 15 avril 2026

"L’Évangile unifié" est désormais disponible.

 



📖 C’EST OFFICIEL.

Au vu de la quantité incroyable de messages que j’ai reçus à l’annonce de la sortie de mon nouveau livre… je me devais de vous faire une annonce claire 🙏

👉 L’Évangile unifié est désormais disponible.

Ce livre est le fruit de plus de 30 ans de travail.
Un projet né à 15 ans, avec une intuition simple :
et si l’on pouvait vivre l’Évangile… comme si on y était ?

De Bethléem à Jérusalem, vous traversez les scènes, vous entendez les dialogues, vous suivez le Christ pas à pas.
Ce n’est pas une réécriture.
Ce n’est pas un commentaire.

👉 C’est une immersion.

Un récit fidèle aux textes, historiquement documenté, mais profondément incarné, pour voir, ressentir et vivre.


📍 Comment se le procurer ?

Il vous suffit de vous rendre chez votre libraire et de lui demander :

TITRE : L’Évangile unifié
AUTEUR : Brice Cornet
ISBN : 978-2-87496-569-2

📚 En Belgique : déjà disponible en rayon
🇫🇷 En France : disponible en septembre (mais commandable immédiatement chez votre libraire)

et bien entendu directement en ligne chez l'éditeur : https://www.edipro.be/editions/beaux-livres/evangile-unifie-1/ 


Ce livre s’adresse à tous :

– croyants,
– chercheurs de sens,
– passionnés d’histoire,
– ou simplement curieux d’entrer dans une grande fresque humaine et spirituelle.

Parce qu’au fond…
cette histoire n’est peut-être pas seulement celle du passé.

Merci pour vos messages, votre soutien, et votre confiance ❤️

mardi 31 mars 2026

Tribune / humeur du jour -> Guerre contre l’Iran : le moment de bascule du monde

Déçu. Profondément déçu.

Déçu par le silence. Déçu par la pauvreté des analyses. Déçu par l’incapacité de nommer ce qui est en train de se jouer sous nos yeux. Déçu par ce journalisme bon marché, copier/coller des l'AFP, sans recul, sans savoir, sans culture.

Car la guerre déclenchée par Donald Trump contre l’Iran n’est pas un énième épisode de tensions au Moyen-Orient. Elle est un événement de rupture.

Un moment charnière.

Un de ces instants rares où l’histoire accélère — et où les équilibres du monde basculent.

1. La fin de l’OTAN comme bloc politique cohérent

Un fait majeur est passé presque inaperçu : les États-Unis ont engagé ce conflit sans véritable concertation avec leurs alliés.

Résultat : plusieurs pays européens ont refusé de suivre. L’Espagne notamment s’est désolidarisée, et plus largement, l’Europe a affiché une réticence inédite.

Ce n’est pas un détail. C’est une rupture historique.

Depuis 1949, l’OTAN reposait sur un principe simple : l’alignement stratégique de l’Europe sur Washington.

Or, pour la première fois, ce réflexe n’est plus automatique.

Ce que révèle cette crise, ce n’est pas encore la mort formelle de l’OTAN — mais sa décomposition politique :

  • divergence d’intérêts
  • refus d’alignement aveugle
  • perte de crédibilité du leadership américain

Déjà fragilisée depuis l’Irak (2003) et accentuée par l’ère Trump, l’alliance atlantique entre dans une phase nouvelle : celle de la défiance structurelle.

2. Le pétrodollar : un système désormais fragilisé

Pour comprendre ce conflit, il faut remonter aux années 1970.

Après la fin de Bretton Woods, les États-Unis ont construit un système fondamental : le pétrodollar.

Principe :

  • le pétrole est vendu en dollars
  • les pays producteurs réinvestissent ces dollars dans l’économie américaine

Ce système a garanti pendant 50 ans la domination du dollar. ([Telegraph Online][2])

Mais aujourd’hui, ce modèle vacille.

Pourquoi ?

Parce que le pacte implicite "protection militaire américaine contre loyauté monétaire " est en train de se fissurer.

Le conflit actuel met ce pacte sous pression directe : les États du Golfe constatent que la stabilité promise n’est plus assurée.

Parallèlement :

  • la part du dollar dans les réserves mondiales recule (de 71% à ~59%)
  • la Chine pousse activement l’internationalisation du yuan
  • plusieurs pays (Iran, Russie, Chine) contournent déjà le dollar

Nous ne sommes pas encore dans un basculement total.

Mais une chose est certaine : Le pétrodollar n’est plus intouchable.

Et dans les fractures actuelles, on voit émerger une alternative crédible : le pétro-yuan.

3. La fin du pacte sécuritaire américain dans le Golfe

Depuis des décennies, la présence américaine dans le Golfe reposait sur un échange clair :

Bases militaires + protection = stabilité des régimes + fidélité économique

Mais ce modèle est aujourd’hui remis en cause.

La guerre actuelle démontre une réalité brutale :

  • incapacité à sécuriser les routes maritimes (détroit d’Ormuz perturbé) ([Business Insider][5])
  • escalade incontrôlée dans toute la région
  • extension du conflit à plusieurs pays (Yémen, Liban, Golfe) ([Le Guardian][6])

Pire encore : les actions américaines amplifient l’instabilité qu’elles prétendent contenir.

Historiquement, cela rappelle :

  • l’Irak (2003) → chaos régional
  • la Libye (2011) → effondrement de l’État

Aujourd’hui, les monarchies du Golfe comprennent une chose essentielle :

Le parapluie américain n’est plus une garantie. Au mieux cela devient un accessoire qui prend le vent...

4. Le basculement stratégique vers l’Est

Face à cette incertitude, une dynamique logique s’enclenche : la diversification des alliances

Les scénarios sont déjà visibles :

  • rapprochement avec la Chine (énergie, infrastructures, finance)
  • dialogue accru avec la Russie (sécurité, armement)
  • réouverture vers l’Iran (réalisme géographique)

Ce mouvement est documenté par les analystes : les États du Golfe pourraient rééquilibrer leurs partenariats vers d’autres puissances.

Autrement dit : Le monde unipolaire américain est en train de se transformer en monde multipolaire.

Et dans ce basculement :

  • la Chine gagne en influence économique
  • la Russie consolide son rôle stratégique
  • l’Iran sort de son isolement relatif

5. L’Europe face à son moment de vérité

Et l’Europe dans tout cela ?

Elle est aujourd’hui face à une décision historique.

La crise énergétique provoquée par le conflit — comparable à un choc des années 1970 — révèle sa vulnérabilité structurelle. ([Wikipedia][8])

Elle ne peut plus :

  • dépendre militairement des États-Unis
  • dépendre énergétiquement de zones instables
  • dépendre financièrement d’un système en mutation

Trois options s’offrent à elle :

1. Continuer l’alignement américain

→ dépendance prolongée, perte d’autonomie

2. Construire une souveraineté stratégique réelle

→ option ambitieuse mais lente et incertaine

3. Se repositionner dans le nouvel ordre multipolaire

→ notamment via un rapprochement économique avec la Chine

Ce dernier scénario, encore tabou, devient progressivement plausible.

Bref... un monde qui bascule

Ce conflit n’est pas une guerre de plus.

C’est un révélateur.

Il révèle :

  • la fragilité du leadership américain
  • l’érosion du système du pétrodollar
  • la fin des alliances automatiques
  • l’émergence d’un monde multipolaire

Mais attention à une chose : parler de “fin” est peut-être excessif... il s’agit plutôt d’un début de transition... mais dans un monde qui évolue à la vitesse de l'IA, cela peut aller très vite...

Les États-Unis restent une puissance majeure. Le dollar reste dominant. L’OTAN existe encore.

Mais pour la première fois depuis 1945, ces piliers ne sont plus incontestés.

Et dans l’histoire des relations internationales, c’est précisément ainsi que commencent les grands basculements.

mercredi 18 mars 2026

Un lecteur de logs Apache… gratuit, simple et local

Récemment, je me suis retrouvé à devoir analyser des logs Apache dans le cadre d’un audit SEO et d’un travail d’analyse serveur.

Et là, surprise : la plupart des outils existants sont soit complexes, soit payants, soit nécessitent une installation lourde.

Franchement… pour simplement lire un fichier .log ?

C’est ce constat qui m’a poussé à créer une solution simple : 👉 un lecteur de logs Apache 100% local, en HTML/JavaScript

🎯 L’objectif

Créer un outil :

  • simple à utiliser
  • sans installation
  • sans envoi de données
  • accessible à tous

Tu ouvres le fichier HTML dans ton navigateur, tu glisses ton log… et c’est tout.


🚀 Le résultat

J’ai développé une mini application qui permet :

  • d’analyser rapidement les logs Apache
  • de visualiser les données sous forme de graphiques
  • de distinguer clairement humains vs bots
  • d’identifier les pages les plus visitées
  • de détecter les erreurs serveur
  • de suivre l’évolution du trafic dans le temps

Le tout directement dans le navigateur.

🔐 100% local

Aucune donnée n’est envoyée sur un serveur.

Tout se passe sur ta machine.

C’est particulièrement important quand on travaille avec des logs contenant potentiellement des données sensibles.

🤖 Bonus : détection intelligente des bots

L’outil intègre une détection avancée :

  • Googlebot, Bingbot, GPTBot, Ahrefs, etc.
  • mais aussi une détection générique pour les bots inconnus

Ce qui permet d’avoir une vision réaliste du trafic humain.



🔗 Accès au projet

Le projet est open-source et disponible ici : 👉 https://github.com/bricecornet/Apache-log-viewer

lundi 9 mars 2026

IA, CRM et vieux pagers : retour sur quelques choix technologiques chez Simple CRM

Ces dernières années, l’intelligence artificielle est devenue omniprésente. Depuis l’arrivée de ChatGPT et des LLM, tout logiciel semble soudain « alimenté par l’IA ». CRM, ERP, outils marketing : chacun annonce sa révolution.

En observant ce phénomène, je repense souvent à une chose amusante : chez Simple CRM, nous travaillions déjà sur l’intégration d’intelligence artificielle dans le logiciel il y a plus de dix ans.

À l’époque, personne n’en parlait vraiment. Et surtout, l’objectif n’était pas de suivre une mode technologique. L’idée était beaucoup plus simple : un logiciel de gestion ne devrait pas seulement stocker de l’information, il devrait réfléchir avec vous.

Cette conviction a donné naissance à une petite expérience interne qui s’appelle aujourd’hui HaPPi.


2015 : quand nous avons décidé que le CRM devait devenir intelligent

Si vous avez déjà utilisé un CRM classique, vous connaissez le principe :

  1. vous encodez des données
  2. vous créez des filtres
  3. vous analysez les résultats

Autrement dit, le logiciel attend que vous pensiez à sa place.

Vers 2014-2015, cette logique me paraissait absurde. Nous avions dans la base de données du CRM des milliers d’informations sur les clients, les ventes, les comportements commerciaux… et pourtant le logiciel restait passif.

La question que je me suis posée était simple :

pourquoi le CRM ne viendrait-il pas lui-même vers l’utilisateur avec des informations utiles ?

C’est ainsi qu’est née HaPPi, l’intelligence artificielle interne de Simple CRM.

Dès les premières versions, l’idée était de pouvoir dialoguer avec le logiciel et lui demander des analyses. Par exemple :

  • « HaPPi, où est mon calendrier ? »
  • « HaPPi, donne-moi la liste de mes clients peu rentables »
  • « Nous allons participer à un salon, as-tu des conseils stratégiques ? »

Aujourd’hui cela peut sembler banal, mais à l’époque c’était relativement inhabituel dans un CRM. Nous avions même réalisé une démonstration publique au salon CRM Solutions à Paris pour montrer ce concept.

L’idée n’était pas de créer un gadget conversationnel. Le but était de transformer le CRM en assistant d’analyse commerciale.

(Source : https://claude.ai/share/6ccdc2d3-6bed-43d3-8403-8a1b0e9771b3 https://simple-crm.ai https://everybodywiki.com/Simple_CRM)


2016 : profiler le client parfait

Une des fonctionnalités les plus intéressantes que nous avons développées peu après concernait la détection automatique de clients potentiels.

Le principe est assez simple, et il s’inspire d’un domaine inattendu : le profilage criminel.

Lorsqu’un enquêteur analyse une série de crimes, il observe les caractéristiques des victimes, des lieux, des méthodes, afin de définir le profil probable du suspect.

Nous avons appliqué un raisonnement similaire au commerce.

L’intelligence artificielle analyse les clients existants :

  • ceux qui achètent souvent
  • ceux qui ne signent jamais
  • les bons payeurs
  • les mauvais payeurs
  • les clients très rentables
  • les clients chronophages

À partir de ces informations, HaPPi détermine progressivement le profil du client idéal.

Ensuite, elle parcourt une base de données d’environ 12 millions d’entreprises françaises et belges pour identifier celles qui ressemblent statistiquement à ce profil.

Le résultat est assez concret : chaque jour, les commerciaux reçoivent 4 à 6 prospects qualifiés directement dans leur CRM.

Pour moi, c’est exactement ce que doit faire une intelligence artificielle dans un logiciel professionnel : produire des résultats opérationnels.


Puis sont arrivés les LLM

Depuis quelques années, l’IA a évidemment franchi un nouveau cap avec les Large Language Models.

Ces modèles permettent aujourd’hui de :

  • générer des e-mails personnalisés
  • analyser des conversations clients
  • identifier des tendances dans les données
  • classer les prospects selon leur probabilité de conversion
  • détecter les clients à risque de churn

Chez Simple CRM, ces technologies peuvent être connectées au CRM pour enrichir les analyses ou automatiser certaines tâches.

Mais je reste convaincu d’une chose : connecter aveuglément un CRM à une IA générative n’est pas toujours une bonne idée.

Les CRM contiennent des données commerciales sensibles. Or certains modèles utilisent les données reçues pour entraîner leurs algorithmes.

Il faut donc utiliser ces technologies avec discernement.

L’IA est un outil extrêmement puissant. Mais comme souvent en informatique, la question n’est pas seulement ce que l’on peut faire, mais aussi ce que l’on devrait faire.

(Source : https://www.wallonia.be/fr/blog/la-wallonie-pilier-discret-mais-strategique-de-la-souverainete-numerique-europeenne)


Une parenthèse geek : pourquoi j’aime les technologies vieilles mais efficaces

Si vous lisez régulièrement ce blog, vous avez probablement remarqué que j’ai une certaine affection pour les technologies un peu… atypiques.

Par exemple, il y a quelques semaines j’ai expliqué pourquoi j’avais ressuscité un pager pour le monitoring serveur. https://www.ihaveto.be/2026/01/pourquoi-jai-ressuscite-le-pager-des.html

Oui, un pager. Comme dans les années 90.

Pourquoi faire ça alors que nous avons Slack, Teams et mille autres outils modernes ?

Pour une raison très simple : ça fonctionne.

Un pager est :

  • robuste
  • simple
  • impossible à ignorer
  • indépendant d’un smartphone

Dans le même esprit, j’ai également parlé de Monitux, un petit outil open source de monitoring serveur que j’utilise encore aujourd’hui. https://www.ihaveto.be/2025/12/monitux-le-monitoring-serveur-revient.html

Ces outils peuvent sembler vintage, mais ils ont une qualité rare : ils sont fiables.

Et curieusement, cette philosophie s’applique aussi à l’intelligence artificielle.




Le fil rouge : pragmatisme technologique

On oppose souvent deux visions de la technologie.

La première est très orientée hype :

  • nouvelles plateformes
  • nouveaux frameworks
  • nouveaux buzzwords

La seconde est beaucoup plus proche de la mentalité d’ingénieur :

utiliser l’outil le plus efficace pour résoudre un problème.

Chez Simple CRM, nous avons toujours été dans cette deuxième approche.

Le pager pour le monitoring serveur n’est pas moderne, mais il est efficace.

L’intelligence artificielle dans un CRM n’est pas spectaculaire, mais elle peut être extrêmement utile.

Dans les deux cas, l’objectif est le même : simplifier le travail humain.


Pourquoi nous avons adopté le domaine simple-crm.ai

Il y a quelque temps, nous avons également décidé de faire évoluer l’adresse principale du projet vers :

https://simple-crm.ai

Ce changement peut sembler anecdotique, mais il reflète une évolution réelle.

À l’origine, Simple CRM était simplement un logiciel de gestion de la relation client. Aujourd’hui, la plateforme est devenue quelque chose d’un peu différent : un moteur d’intelligence commerciale.

L’IA n’est plus un module ajouté au logiciel. Elle fait partie intégrante de la manière dont les données sont analysées.

Le nouveau domaine reflète simplement cette évolution.


La technologie doit simplifier la vie

Après plus de vingt ans à créer des logiciels, je reste convaincu d’une chose très simple :

la meilleure technologie n’est pas celle qui impressionne.

C’est celle qui résout un problème réel.

Un pager peut être plus utile qu’une application mobile sophistiquée.

Un algorithme d’analyse client peut être plus précieux qu’un chatbot marketing.

Et une intelligence artificielle bien utilisée peut aider une entreprise à prendre de meilleures décisions commerciales.

Au fond, la technologie n’a qu’un seul objectif : rendre les choses plus simples.

Et si elle y parvient, alors elle mérite vraiment son nom.


Sources

mardi 24 février 2026

📟 Weather to Pager (POCSAG/Serial)

Le script Bash permet de récupérer la météo locale via l'API wttr.in et de l'envoyer vers un émetteur de pager (bipper) via un port série (/dev/ttyS0). Il est conçu pour être exécuté automatiquement via crontab.

Le script nettoie strictement les données pour ne conserver que les chiffres et les unités de base, garantissant ainsi la compatibilité avec l'encodage ASCII limité (7 bits) des pagers.

Pour télécharger : https://github.com/bricecornet/Weather-on-pager

🚀 Fonctionnalités

  • Extraction propre : Supprime les couleurs ANSI, l'Unicode et les symboles spéciaux (°).
  • Format compact : Idéal pour l'affichage sur une seule ligne (ex: 8 C 7 V 12 km/h P 0.0 mm).
  • Sécurisé : Gestion des timeouts réseau et vérification des droits sur le port série.

🛠️ Installation

  1. Cloner le script ou copier le contenu de meteo_pager.sh.
  2. Rendre le script exécutable :
chmod +x meteo_pager.sh
  1. Configuration : Ouvrez le fichier et modifiez les variables suivantes :
  • URL : Remplacez verviers par votre ville.
  • CAPCODE : Votre ID de pager (7 chiffres).
  • DEVICE : Votre port série (ex: /dev/ttyS0 ou /dev/ttyUSB0).
  1. Automatisation (Cron) : Pour un envoi à 7h et 19h tous les jours :
0 7,19 * * * /chemin/vers/votre/script/meteo_pager.sh >> /var/log/meteo_pager.log 2>&1